Y a-t-il des zones où même la police n'entre plus ?
Il y a des zones où même la police n'entre plus.
Qui dit ça ? 1 déclaration
Cette idée est défendue publiquement. Mot pour mot :
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« Il s'agit des territoires perdus de la République, zones de non-droit dans lesquelles pullulent délinquance, violences et agressions ; les trafiquants y tissent leur toile, l'islamisme s'y répand et les policiers n'osent plus s'y rendre de peur de tomber dans un guet-apens. »
Aurélien Lopez-Liguori, député de l'Hérault. Commission des lois de l'Assemblée nationale, audition de Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur, le 2 octobre 2024. Source ↗
Compte rendu officiel n° 2, page 19. Le député demandait au ministre de classer de nouveaux quartiers en quartiers de reconquête républicaine, dont celui de l'île de Thau à Sète ; le ministre a répondu que leur évaluation était « mitigée » (page 26). Le Sénat confirme l'existence de guets-apens contre les forces de l'ordre lors des émeutes de 2023 et de territoires contrôlés par les dealers ; il montre aussi que la police y intervient, parfois en très grand nombre.
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En partie vrai
Il existe des lieux tenus par des trafiquants, où la police ne circule plus normalement, mais elle y entre, parfois par milliers d'agents. Entre septembre 2023 et avril 2024, 473 opérations « place nette » ont mobilisé près de 51 000 gendarmes et policiers. Mais les points de deal sont rarement démantelés : les réseaux s'installent ailleurs. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 45, avant-propos (chercher « plus accéder ») ; page 106 (chercher « 3 952 »), et note 3 de la même page, qui renvoie au Parisien
La part de vrai
Le Sénat l'écrit lui-même en 2024 : dans certaines zones, les forces de l'ordre « ne peuvent plus accéder à des territoires contrôlés par les dealers », et les trafiquants prennent le pouvoir dans certains immeubles ou quartiers par la violence. À Marseille, 49 règlements de comptes ont eu lieu en 2023. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 45, avant-propos (chercher « plus accéder ») ; page 106 (chercher « 3 952 »), et note 3 de la même page, qui renvoie au Parisien
Selon la commission d'enquête du Sénat (mai 2024), pour les seules opérations « XXL », lancées le 18 mars 2024. Le Sénat ne précise pas comment les agents sont comptés : ce total ne se compare pas aux 51 000 agents de l'ensemble des opérations. La police entre en nombre ; les suites judiciaires restent limitées.
Dans 62 quartiers dits « de reconquête républicaine », l'État a ajouté 1 154 policiers et gendarmes fin 2022, dont des brigades chargées de patrouiller autant que possible à pied. Cour des comptes Cour des comptes · avril 2023 Les quartiers de reconquête républicaine (QRR), observations définitives page 3, synthèse (chercher « à 62 au début » et « autant que possible à pied ») ; page 46 (chercher « premier levier ») ; page 49 (chercher « 1 154 postes »)
À Saint-Ouen, en 2023, 2 300 agents des forces de l'ordre ont été déployés en renfort pendant environ trois mois pour démanteler un seul point de deal. Le Sénat salue le résultat, mais rappelle que la France en compte des milliers. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I pages 214 et 215, exemple du point de deal du 8-Mai-1945 à Saint-Ouen (chercher « 2 300 effectifs »)
Les résultats durent peu : les points de deal sont rarement démantelés, les réseaux s'installent ailleurs. Lors des opérations « place nette », entre septembre 2023 et février 2024, 341 personnes ont été déférées devant un magistrat sur 1 443 interpellées. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 216 (chercher « rarement démantelés ») ; page 219 (chercher « 1 443 ») ; page 220 (chercher « 62 000 »)
Les violences contre les forces de l'ordre sont réelles : lors des émeutes de 2023, 782 policiers et gendarmes ont été blessés en neuf jours et 273 de leurs bâtiments ont été incendiés ou dégradés. Sénat Sénat · avril 2024 Rapport d'information sur les émeutes survenues à partir du 27 juin 2023, n° 521 (2023-2024) page 11 (chercher « 273 bâtiments ») ; page 14 (chercher « guérilla urbaine » et « 782 ») ; page 15 (chercher « 672 communes »)
Ces opérations s'accompagnent de nombreux contrôles d'identité, qui ne touchent pas tout le monde de la même façon : en 2024, les jeunes hommes perçus comme noirs, arabes ou maghrébins ont 4 fois plus de risque d'être contrôlés que le reste de la population. Sénat +1 Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 217, encadré « En quoi consistent les opérations « places nettes » ? » ; page 218 (chercher « 473 ») ; page 222 (chercher « 51 000 ») Défenseur des droits · juin 2025 Enquête sur l'accès aux droits, 2e édition, volume 1 : Relations police / population, contrôles d'identité et dépôts de plainte page 4, « Principaux résultats » (chercher « 4 fois ») ; page 15 (chercher « 39 % ») ; page 16 (chercher « 20 fois »)
Pourquoi les grandes opérations de police gardent un intérêt
Le Sénat juge les résultats des opérations « place nette » limités contre les réseaux. Mais il reconnaît leur apport pour soutenir les habitants, leur offrir un cadre de vie plus paisible et « récupérer » l'espace public. Pour ceux qui vivent à côté d'un point de deal, voir la police occuper le terrain plusieurs jours compte. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 222 (chercher « 12,4 tonnes » et « soutenir les populations »)
Si l'objectif est que la police soit présente partout, au quotidien, voici ce que recommandent la Cour des comptes et le Sénat.
- 12,4 tonnes de cannabis saisies en 2023
Harceler les points de deal dans la durée
Selon le Sénat, le « pilonnage » des points de deal donne de meilleurs résultats, au regard des moyens engagés, que les opérations « place nette » : plus de 12,4 tonnes de cannabis et 425 kg de cocaïne saisis en 2023. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 222 (chercher « 12,4 tonnes » et « soutenir les populations »)
- 1 154 postes en renfort
Des effectifs stables et des patrouilles à pied
Pour la Cour des comptes, le renfort en effectifs est le premier levier de l'action dans les quartiers de reconquête républicaine, avec des brigades qui patrouillent autant que possible à pied. Cour des comptes Cour des comptes · avril 2023 Les quartiers de reconquête républicaine (QRR), observations définitives page 3, synthèse (chercher « à 62 au début » et « autant que possible à pied ») ; page 46 (chercher « premier levier ») ; page 49 (chercher « 1 154 postes »)
- 38 % jugent la police efficace
Mesurer ce que vivent les habitants
La Cour des comptes demande de fixer à partir de quand un quartier est « reconquis » et de mesurer les résultats par la satisfaction des habitants. En 2019, dans ces quartiers, 38 % jugeaient la police efficace, contre 44 % en moyenne. Cour des comptes Cour des comptes · avril 2023 Les quartiers de reconquête républicaine (QRR), observations définitives page 3 (chercher « échec de la police de proximité ») ; pages 6 et 7, synthèse et recommandation n° 3
Enquête « cadre de vie et sécurité » de l'INSEE, citée par la Cour des comptes.
Source Cour des comptes Cour des comptes · avril 2023 Les quartiers de reconquête républicaine (QRR), observations définitives page 6, synthèse (chercher « manque d'outil ») ; page 68 (chercher « 44 % des personnes »)
Lancés en septembre 2018, les quartiers de reconquête républicaine (QRR) étaient 62 début 2022. Fin 2022, ils avaient reçu 1 154 policiers et gendarmes en renfort, 12 % de moins que les 1 300 prévus. Une partie rejoint des brigades chargées de patrouiller dans ces quartiers, autant que possible à pied. Selon la Cour des comptes, ce renfort en effectifs est le premier levier de l'action demandée aux QRR. Cour des comptes Cour des comptes · avril 2023 Les quartiers de reconquête républicaine (QRR), observations définitives page 3, synthèse (chercher « à 62 au début » et « autant que possible à pied ») ; page 46 (chercher « premier levier ») ; page 49 (chercher « 1 154 postes »)
En 2019, 44 % des habitants jugeaient les forces de sécurité efficaces contre la délinquance dans leur quartier. Dans les QRR, ils n'étaient que 38 %. La Cour des comptes regrette l'absence d'outil pour mesurer les résultats de ces quartiers. Cour des comptes Cour des comptes · avril 2023 Les quartiers de reconquête républicaine (QRR), observations définitives page 6, synthèse (chercher « manque d'outil ») ; page 68 (chercher « 44 % des personnes »)
Selon la commission d'enquête du Sénat sur le narcotrafic (mai 2024), plusieurs milliers de points de deal sont recensés en France, et « dans certaines zones, les forces de sécurité intérieure ne peuvent plus accéder à des territoires contrôlés par les dealers ». Le Sénat reprend un recensement du ministère de l'Intérieur de décembre 2020, publié par Le Parisien le 20 décembre 2020 : 3 952 points de deal, dont 276 en Seine-Saint-Denis. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 45, avant-propos (chercher « plus accéder ») ; page 106 (chercher « 3 952 »), et note 3 de la même page, qui renvoie au Parisien
Selon le Sénat, les trafiquants « arrivent à prendre le pouvoir dans certains immeubles, quartiers ou territoires » par la violence. À Marseille, 49 règlements de comptes ont eu lieu en 2023. Selon l'office central de lutte contre la criminalité organisée, 80 à 90 % des règlements de comptes, meurtres et tentatives de meurtre entre délinquants sont liés au trafic de drogue. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 23 (chercher « ultraviolence ») ; page 124 (chercher « 49 règlements ») ; page 127 (chercher « 80 à 90 % »)
Le trafic de drogue ne se limite pas à quelques quartiers connus. Selon le Sénat, il a gagné les villes moyennes, voire petites, et les zones rurales, « à rebours d'un cliché » sur les « no-go zones ». Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 104 (chercher « no-go zones »)
Entre le 25 septembre 2023 et le 12 avril 2024, la police et la gendarmerie ont mené 473 opérations « place nette », qui ont mobilisé près de 51 000 gendarmes et policiers. Après les interpellations, ces opérations prévoient une occupation massive du terrain pendant plusieurs jours, avec des contrôles d'identité et des fouilles de véhicules sur réquisition du procureur. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 217, encadré « En quoi consistent les opérations « places nettes » ? » ; page 218 (chercher « 473 ») ; page 222 (chercher « 51 000 »)
Pour démanteler le point de deal du 8-Mai-1945 à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) en 2023, 2 300 agents des forces de l'ordre ont été déployés en renfort pendant environ trois mois, avec des caméras et des travaux dans la rue. Le Sénat salue le résultat, mais souligne l'ampleur des moyens nécessaires pour un seul point de deal, « alors que la France en compte des milliers ». Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I pages 214 et 215, exemple du point de deal du 8-Mai-1945 à Saint-Ouen (chercher « 2 300 effectifs »)
Les points de deal sont rarement démantelés : les réseaux s'installent ailleurs ou découpent leurs lieux de vente. Lors des opérations « place nette », 341 personnes ont été déférées devant un magistrat sur 1 443 interpellées (du 25 septembre 2023 au 4 février 2024, seule période pour laquelle le Sénat dispose de données harmonisées). Pour les opérations « place nette XXL » : près de 62 000 policiers et gendarmes mobilisés, environ 3 200 gardes à vue, 451 personnes déférées, dont 128 placées en détention. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 216 (chercher « rarement démantelés ») ; page 219 (chercher « 1 443 ») ; page 220 (chercher « 62 000 »)
En 2023, les opérations menées sur les points de deal (le « pilonnage ») ont permis de saisir plus de 12,4 tonnes de cannabis et 425 kg de cocaïne. Selon le Sénat, ces opérations ont un meilleur rapport entre résultats et moyens que les opérations « place nette », et démanteler un point de vente peut porter un plus grand coup aux trafiquants qu'une opération ponctuelle. Il reconnaît aussi que les opérations « place nette » aident les habitants à « récupérer » l'espace public. Sénat Sénat · mai 2024 Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I page 222 (chercher « 12,4 tonnes » et « soutenir les populations »)
Lors des émeutes de l'été 2023, 782 policiers et gendarmes ont été blessés en neuf jours, près de quatre fois plus qu'en 2005, et 273 bâtiments des forces de l'ordre ont été incendiés ou dégradés. Les services de renseignement ont relevé des guets-apens. Les violences ont touché au moins 672 communes dans 95 départements. Sénat Sénat · avril 2024 Rapport d'information sur les émeutes survenues à partir du 27 juin 2023, n° 521 (2023-2024) page 11 (chercher « 273 bâtiments ») ; page 14 (chercher « guérilla urbaine » et « 782 ») ; page 15 (chercher « 672 communes »)
En 2024, selon le Défenseur des droits, les jeunes hommes perçus comme noirs, arabes ou maghrébins ont 4 fois plus de risque d'être contrôlés que le reste de la population, et 12 fois plus de risque d'un contrôle « poussé » (fouille, palpation, conduite au poste). 39 % des personnes perçues comme noires, arabes ou maghrébines ont été contrôlées au moins une fois en cinq ans, contre 23 % des personnes perçues comme blanches. Défenseur des droits Défenseur des droits · juin 2025 Enquête sur l'accès aux droits, 2e édition, volume 1 : Relations police / population, contrôles d'identité et dépôts de plainte page 4, « Principaux résultats » (chercher « 4 fois ») ; page 15 (chercher « 39 % ») ; page 16 (chercher « 20 fois »)
La Cour des comptes rappelle que la police de proximité a échoué entre 1995 et 2003. Elle demande au Gouvernement de fixer à partir de quand un quartier sera considéré comme « reconquis », et de mesurer les résultats d'abord par la satisfaction des habitants. Cour des comptes Cour des comptes · avril 2023 Les quartiers de reconquête républicaine (QRR), observations définitives page 3 (chercher « échec de la police de proximité ») ; pages 6 et 7, synthèse et recommandation n° 3
Pourquoi « en partie vrai » ? Parce que la phrase mélange deux réalités différentes.
La première est vraie et documentée. Dans certains immeubles ou quartiers, des trafiquants contrôlent les lieux et n'hésitent pas à recourir à la violence. La commission d'enquête du Sénat écrit qu'en certains endroits, les forces de l'ordre « ne peuvent plus accéder » à des territoires tenus par les dealers. Une patrouille ordinaire n'y circule pas comme ailleurs.
La seconde, « même la police n'entre plus », ne correspond pas à ce que montrent les opérations menées : quand l'État le décide, il y envoie des centaines ou des milliers d'agents. Entre septembre 2023 et avril 2024, les opérations « place nette » ont mobilisé près de 51 000 gendarmes et policiers. À Saint-Ouen, 2 300 agents ont été déployés pendant trois mois pour un seul point de deal.
Le vrai problème est donc la durée. Une opération ponctuelle déplace le trafic plus qu'elle ne le supprime : les points de deal sont rarement démantelés, et sur 1 443 personnes interpellées lors des opérations « place nette » entre septembre 2023 et février 2024, 341 ont été déférées devant un magistrat. Et le trafic ne se limite pas à quelques « zones » : selon le Sénat, il a gagné les villes moyennes, voire petites, et les zones rurales.
Enfin, ces opérations reposent en partie sur des contrôles d'identité. Selon le Défenseur des droits, en 2024, les jeunes hommes perçus comme noirs, arabes ou maghrébins ont 4 fois plus de risque d'être contrôlés que le reste de la population, et 12 fois plus de risque d'un contrôle poussé.
Imaginez que vous habitez un immeuble où un point de deal s'est installé dans le hall. Un jour, la police arrive en nombre : interpellations, contrôles, présence pendant quelques jours. Puis elle repart, et le trafic se réinstalle un peu plus loin.
Pour vous, la police « n'entre plus » : elle n'est pas là au quotidien. Pour la police, elle est venue, et en force. Les deux impressions sont vraies. C'est ce que décrit le Sénat : les points de deal sont rarement démantelés, les réseaux s'installent ailleurs ou découpent leurs lieux de vente.
À votre avis, qu'est-ce qui rassurerait le plus les habitants d'un quartier difficile : une grande opération de quelques jours, ou des patrouilles à pied toute l'année ?
- Les quartiers de reconquête républicaine (QRR), observations définitives, Cour des comptes, avril 2023. page 3, synthèse (chercher « à 62 au début » et « autant que possible à pied ») ; page 46 (chercher « premier levier ») ; page 49 (chercher « 1 154 postes ») ; page 6, synthèse (chercher « manque d'outil ») ; page 68 (chercher « 44 % des personnes ») ; page 3 (chercher « échec de la police de proximité ») ; pages 6 et 7, synthèse et recommandation n° 3.
- Rapport de la commission d'enquête sur l'impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, n° 588 (2023-2024), tome I, Sénat, mai 2024. page 45, avant-propos (chercher « plus accéder ») ; page 106 (chercher « 3 952 »), et note 3 de la même page, qui renvoie au Parisien ; page 23 (chercher « ultraviolence ») ; page 124 (chercher « 49 règlements ») ; page 127 (chercher « 80 à 90 % ») ; page 104 (chercher « no-go zones ») ; page 217, encadré « En quoi consistent les opérations « places nettes » ? » ; page 218 (chercher « 473 ») ; page 222 (chercher « 51 000 ») ; pages 214 et 215, exemple du point de deal du 8-Mai-1945 à Saint-Ouen (chercher « 2 300 effectifs ») ; page 216 (chercher « rarement démantelés ») ; page 219 (chercher « 1 443 ») ; page 220 (chercher « 62 000 ») ; page 222 (chercher « 12,4 tonnes » et « soutenir les populations »).
- Rapport d'information sur les émeutes survenues à partir du 27 juin 2023, n° 521 (2023-2024), Sénat, commission des lois, avril 2024. page 11 (chercher « 273 bâtiments ») ; page 14 (chercher « guérilla urbaine » et « 782 ») ; page 15 (chercher « 672 communes »).
- Enquête sur l'accès aux droits, 2e édition, volume 1 : Relations police / population, contrôles d'identité et dépôts de plainte, Défenseur des droits, juin 2025. page 4, « Principaux résultats » (chercher « 4 fois ») ; page 15 (chercher « 39 % ») ; page 16 (chercher « 20 fois »).
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