La France en vrai

Les immigrés prennent-ils vraiment le travail des Français ?

Les immigrés nous piquent notre travail.

Qui dit ça ? 3 déclarations

Cette idée est défendue publiquement. Mot pour mot :

  • « En concurrence directe avec les travailleurs français, les populations immigrées ont occupé des emplois à basse rémunération, faisant fi des efforts des organisations salariales militant en faveur de l'augmentation des salaires. »

    Alexandre Sabatou, député RN de l'Oise, premier signataire avec des membres du groupe Rassemblement national, dont Marine Le Pen. Exposé sommaire de l'amendement n° 840 au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2024, Assemblée nationale, le 18 octobre 2023. Source ↗

    Texte écrit. Le même exposé affirme : « L'immigration étant un frein à la hausse des salaires, il est du devoir du législateur de rétablir, au travers de la loi, la justice sociale en faveur des salariés nationaux. » L'amendement propose une cotisation supplémentaire sur les salaires des étrangers non européens. Il affirme aussi que l'OCDE a conclu en 2021 à des effets « indéniablement » négatifs : le chapitre de l'OCDE donne un solde budgétaire allant de −0,85 % à +1,02 % du PIB selon la méthode (voir la fiche sur le coût de l'immigration). Le gouvernement ayant engagé sa responsabilité (article 49.3) sur ce texte, l'amendement n'a pas été voté.

  • « Pour vous, l'immigré doit faire le travail que les Français ne veulent plus faire, et tant pis s'il tire les salaires des métiers les moins qualifiés vers le bas et empêche l'amélioration des conditions de travail, en mettant en concurrence déloyale le clandestin malien et la mère de famille monoparentale de banlieue. »

    Pierre-Henri Dumont, député LR du Pas-de-Calais, rapporteur pour observation de la commission des affaires étrangères. Assemblée nationale, première séance, discussion du projet de loi « pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration », le 11 décembre 2023. Source ↗

    Compte rendu intégral, page 11214 du Journal officiel. Il s'adresse au gouvernement, et ajoute aussitôt : « À votre immigration familiale sous-qualifiée et subie, nous préférons une immigration de travail, surqualifiée et choisie ! »

  • « On ne permettra plus aux travailleurs détachés de venir travailler en France et, entre guillemets « prendre la place des autres ». »

    Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise à l'élection présidentielle. Europe 1, le 15 mars 2017. Source ↗

    Il parle des travailleurs détachés par une entreprise étrangère, pas des immigrés installés en France. Dans la même interview, il revient sur ses propos de juillet 2016 au Parlement européen sur des travailleurs détachés qui « volent le pain » des Français (« C'était entre guillemets »), et dit des immigrés : « Ce qui serait un problème économique dans certaines régions, ce serait que les immigrés s'en aillent ». Citation rapportée par Public Sénat le 15 mars 2017 : replay Europe 1 non retrouvé.

Trompeur

Non, en moyenne, les immigrés ne prennent pas le travail des autres. Les études trouvent un effet presque nul sur l'emploi et les salaires des travailleurs nés en France, car les entreprises investissent et embauchent. Les effets négatifs existent, mais ils restent petits, locaux et passagers. Et les immigrés sont eux-mêmes presque deux fois plus souvent au chômage. CEPII +2 CEPII · avril 2018 The Effects of Immigration in Developed Countries: Insights from Recent Economic Research (Policy Brief n° 22), Anthony Edo, Lionel Ragot, Hillel Rapoport, Sulin Sardoschau et Andreas Steinmayr page 1, résumé (« Summary »), en anglais Conseil d'analyse économique · novembre 2021 L'immigration qualifiée : un visa pour la croissance (note n° 67), Emmanuelle Auriol et Hillel Rapoport pages 4 et 5, partie « Des effets de court terme faibles sur l'emploi des natifs et sur les finances publiques » INSEE · juin 2026 L'essentiel sur… les immigrés et les étrangers partie « Quelle est la situation des immigrés face à l'emploi ? », chercher « taux de chômage » puis « 71-72 % »

Qui est le plus souvent au chômage ?
  • Hommes immigrés 12 %
  • Femmes immigrées 13 %
  • Personnes non immigrées 7 %

Taux de chômage en 2025, parmi les personnes qui travaillent ou cherchent un emploi. Les immigrés sont plus souvent sans emploi que les autres, pas moins.

Source INSEE INSEE · juin 2026 L'essentiel sur… les immigrés et les étrangers partie « Quelle est la situation des immigrés face à l'emploi ? », chercher « taux de chômage » puis « 71-72 % »

Pourquoi la France recrute des travailleurs étrangers dans les métiers en tension

Parce que des employeurs ne trouvent pas de candidats : en 2026, 43,8 % des projets d'embauche sont jugés difficiles. Quand la France a ouvert en 2008 ces métiers aux travailleurs étrangers, les embauches y ont augmenté, sans effet sur le salaire moyen des travailleurs français, selon une étude citée par le Conseil d'analyse économique. France Travail +1 France Travail · avril 2026 Enquête Besoins en main-d'œuvre 2026, rapport national rapport national (lien « Téléchargez le document » de la page https://statistiques.francetravail.org/bmo), page 6 « Les résultats clés en 2026 » et page 8, tableau des métiers rassemblant le plus de projets Conseil d'analyse économique · novembre 2021 L'immigration qualifiée : un visa pour la croissance (note n° 67) page 5, chercher « métiers dits en tension » (étude citée : Signorelli, note IPP n° 63, 2021)

Si l'objectif est plus d'emplois et de meilleurs salaires pour les Français, voici ce que montrent les chiffres officiels.

Travail dissimulé : ce qui est fraudé et ce qui est redressé
  • Cotisations fraudées par le travail dissimulé dans le privé (estimation) 6,2 à 7,9 Md €
  • Redressé par l'Urssaf au titre du travail illégal 1,5 Md €

En 2024. Les redressements comprennent aussi les sanctions. Entre un cinquième et un quart de la fraude estimée est redressé (notre calcul : 1,5 / 7,9 et 1,5 / 6,2).

Source Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales annexe 4 (évaluations de l'Urssaf), page 45, chercher « 6,2 et 7,9 »

  1. 6,2 à 7,9 Md € fraudés par an

    Sanctionner les employeurs qui font travailler au noir

    Un salarié non déclaré coûte moins cher qu'un salarié déclaré, français ou étranger. Selon le Haut Conseil du financement de la protection sociale, la fraude aux cotisations par travail dissimulé dans le privé atteint 6,2 à 7,9 milliards d'euros en 2024, alors que l'Urssaf a redressé 1,5 milliard au titre du travail illégal : entre un cinquième et un quart (notre calcul). Plus de 90 % de ces redressements visent des salariés non déclarés. Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales annexe 4 (évaluations de l'Urssaf), page 45, chercher « 6,2 et 7,9 »

  2. 16 % de chômage contre 6 %

    Lutter contre les discriminations à l'embauche

    Une partie des demandeurs d'emploi les plus pénalisés sont nés en France. Chez les jeunes diplômés de bac+2 ou plus, 12 % des descendants d'immigrés actifs sont au chômage, deux fois plus que les autres. Pour les personnes d'origine maghrébine, 66 % de l'écart de chômage ne s'explique ni par le diplôme ni par l'expérience. Le gouvernement a fait tester 40 grandes entreprises et publié le rapport, qui signale sept entreprises avec de fortes présomptions de discrimination. INSEE +2 INSEE · mars 2023 Insertion professionnelle des descendants d'immigrés, dans Immigrés et descendants d'immigrés en France, édition 2023 (Insee Références) paragraphe avant la figure 3, chercher « bac+2 » ; définition en bas de page INSEE et Dares · mars 2023 Les discriminations sur le marché du travail subies par les personnes d'origine maghrébine (Émilie Arnoult, Dares), dans Immigrés et descendants d'immigrés en France, édition 2023 partie « Le risque de chômage des personnes originaires du Maghreb est plus fort », chercher « 16 % » Assemblée nationale (réponse du gouvernement) · novembre 2020 Question écrite n° 25913 sur la discrimination à l'embauche, réponse du ministère chargé de la Ville « Texte de la réponse », publiée au Journal officiel du 10 novembre 2020, chercher « 9,3% »

  3. 3 employeurs sur 4 prêts à former

    Former les chômeurs aux métiers qui recrutent, et rendre ces métiers plus attractifs

    En 2026, les employeurs jugent difficiles 43,8 % de leurs projets d'embauche. Trois sur quatre envisagent de former des candidats venus de l'extérieur, et 63 % de rendre l'offre plus attractive. Parmi ceux qui prévoient des difficultés, 39,2 % citent la nature du poste : horaires, pénibilité, salaire. En 2025, 24,2 % des établissements qui cherchaient à recruter ont augmenté le salaire proposé. France Travail France Travail · avril 2026 Enquête Besoins en main-d'œuvre 2026, rapport national rapport national (lien « Téléchargez le document » de la page https://statistiques.francetravail.org/bmo), page 6 « Les résultats clés en 2026 » et page 8, tableau des métiers rassemblant le plus de projets

Ce qui rapporterait peu

Rien ne montre que fermer ces métiers aux travailleurs étrangers ferait monter les salaires des Français. Quand la France les a ouverts en 2008, les embauches ont augmenté sans effet sur le salaire moyen des travailleurs français, selon l'étude citée par le Conseil d'analyse économique. Et ces postes restent souvent difficiles à pourvoir. Conseil d'analyse économique +1 Conseil d'analyse économique · novembre 2021 L'immigration qualifiée : un visa pour la croissance (note n° 67) page 5, chercher « métiers dits en tension » (étude citée : Signorelli, note IPP n° 63, 2021) France Travail · avril 2026 Enquête Besoins en main-d'œuvre 2026, rapport national rapport national (lien « Téléchargez le document » de la page https://statistiques.francetravail.org/bmo), page 6 « Les résultats clés en 2026 » et page 8, tableau des métiers rassemblant le plus de projets

Ce que trouvent les études
ÉtudeRésultat
Synthèse des recherches, CEPII, 2018effet moyen négligeable sur les salaires et l'emploi des natifs
Rapatriés d'Algérie, 1962 (CEPII, 2017)salaires 1,6 à 3,2 % moins hauts dans les régions touchées pendant huit ans, rattrapage en quinze ans
France, ouvriers (Ortega et Verdugo, cité par le CEPII)baisse locale du salaire des ouvriers natifs, plus forte dans le bâtiment
France (Ortega et Verdugo, 2015, cité par le CAE)effet positif sur les salaires et l'emploi des natifs de même qualification
Ouverture des métiers en tension, 2008 (cité par le CAE)plus d'embauches, sans effet sur le salaire moyen des Français

Les études ne sont pas toutes d'accord. Elles trouvent des effets faibles, tantôt positifs, tantôt négatifs, concentrés sur les moins qualifiés et de court terme.

Source CEPII +2 CEPII · avril 2018 The Effects of Immigration in Developed Countries: Insights from Recent Economic Research (Policy Brief n° 22), Anthony Edo, Lionel Ragot, Hillel Rapoport, Sulin Sardoschau et Andreas Steinmayr page 1, résumé (« Summary »), en anglais CEPII · décembre 2017 Migrations et salaires : le cas des rapatriés d'Algérie (La Lettre du CEPII n° 383), Anthony Edo page 1 (chapeau), page 2 (« 600 000 rapatriés », « nationalité française ») et page 4 (« 1,6 % à 3,2 % ») Conseil d'analyse économique · novembre 2021 L'immigration qualifiée : un visa pour la croissance (note n° 67), Emmanuelle Auriol et Hillel Rapoport pages 4 et 5, partie « Des effets de court terme faibles sur l'emploi des natifs et sur les finances publiques »

Sur 100 candidatures identiques, combien sont rappelées ?
  • Nom d'origine française 33
  • Nom d'origine maghrébine 23

Testing réalisé sous l'égide de la Dares entre 2019 et 2021, 9 600 candidatures. Tous les candidats précisaient avoir étudié et travaillé uniquement en France.

Source INSEE et Dares INSEE et Dares · mars 2023 Les discriminations sur le marché du travail subies par les personnes d'origine maghrébine (Émilie Arnoult, Dares), dans Immigrés et descendants d'immigrés en France, édition 2023 partie « Les candidatures d'origine supposée maghrébine sont moins souvent recontactées » et lecture de la figure 1, chercher « 33,3 % »

En 1962, environ 600 000 rapatriés d'Algérie arrivent en quelques mois. À votre avis, que deviennent les salaires ?

Choisissez une réponse pour voir ce qu'elle donnerait.

La plupart des rapatriés étaient de nationalité française. Ce qui compte, c'est l'arrivée rapide de nombreux travailleurs, pas leur nationalité.

L'idée que les immigrés « prennent » le travail repose sur une image : il y aurait un nombre fixe d'emplois, et chaque emploi occupé par un immigré serait un emploi en moins pour un Français. Ce n'est pas comme ça que marche l'emploi. Si c'était vrai, chaque jeune qui termine ses études ou chaque femme qui reprend un travail ferait un chômeur de plus. Un travailleur qui arrive consomme, se loge et fait tourner des commerces. Et à long terme, selon le CEPII, les entreprises répondent à l'arrivée de travailleurs en investissant, ce qui augmente la demande de travail.

C'est ce qu'on a observé en France après 1962. Près de 600 000 rapatriés d'Algérie, en grande majorité français, arrivent en quelques mois. Dans les régions les plus touchées, les salaires augmentent moins pendant huit ans, puis rattrapent leur retard : au bout de quinze ans, ils sont revenus à leur niveau. L'effet vient de l'arrivée rapide de nombreux travailleurs, pas de leur nationalité.

Les études récentes vont dans le même sens, avec des nuances. Pour la France, l'une trouve une baisse locale du salaire des ouvriers natifs, surtout dans le bâtiment, une autre un effet positif. Le Conseil d'analyse économique conclut à des effets faibles, tantôt positifs, tantôt négatifs, très localisés et de court terme. Quand il y a une concurrence, elle touche surtout les travailleurs peu qualifiés qui font le même travail.

Ensuite, les immigrés font souvent des métiers où les employeurs manquent de candidats : en 2026, 62,3 % des projets d'embauche d'aides à domicile sont jugés difficiles. Dans les services à la personne, ils permettent même à des femmes qualifiées de travailler davantage. Et une partie des emplois leur est fermée : 8 % des immigrés en emploi sont fonctionnaires, contre 15 % de l'ensemble des personnes en emploi.

Enfin, si les immigrés prenaient les emplois, ils seraient moins au chômage que les autres. C'est l'inverse : 12 à 13 % contre 7 % en 2025, presque deux fois plus (notre calcul : 12 / 7 ≈ 1,7 et 13 / 7 ≈ 1,9). Et leurs enfants, nés en France, sont eux aussi plus souvent au chômage, y compris à diplôme égal : à CV identique, un nom d'origine maghrébine reçoit environ 10 rappels de moins pour 100 candidatures (notre calcul : 33,3 − 22,8).

Imaginez votre fils ou votre fille. Né en France, diplômé en France, il envoie son CV. Son voisin de palier envoie le même, avec la même formation et la même expérience. Le voisin est rappelé, lui non. La seule différence, c'est le nom. C'est ce qu'a mesuré l'État : 33 rappels sur 100 pour un nom d'origine française, 23 pour un nom d'origine maghrébine, alors que les candidats disaient tous avoir étudié et travaillé en France.

Vous diriez qu'on le juge sur une étiquette, pas sur son travail. C'est la même chose quand on dit « les immigrés nous piquent notre travail » : on met dans le même sac l'aide-soignante, le cuisinier, le médecin hospitalier et le chômeur, et même leurs enfants nés ici. Les chiffres montrent qu'ils sont plus souvent du côté de ceux qui cherchent un emploi que de ceux qui en prennent un à quelqu'un.

À votre avis, si les immigrés prenaient vraiment le travail des Français, pourquoi seraient-ils presque deux fois plus souvent au chômage que les autres ?

  1. L'essentiel sur… les immigrés et les étrangers, INSEE, juin 2026. partie « Quelle est la situation des immigrés face à l'emploi ? », chercher « taux de chômage » puis « 71-72 % » ; partie « Quelle est la situation des immigrés face à l'emploi ? », chercher « 26 % contre 18 % ».
  2. Chômage, dans France, portrait social, édition 2024 (Insee Références), INSEE, novembre 2024. chercher « 11,2 % en 2023 ».
  3. Insertion professionnelle des descendants d'immigrés, dans Immigrés et descendants d'immigrés en France, édition 2023 (Insee Références), INSEE, mars 2023. paragraphe avant la figure 3, chercher « bac+2 » ; définition en bas de page.
  4. Les discriminations sur le marché du travail subies par les personnes d'origine maghrébine (Émilie Arnoult, Dares), dans Immigrés et descendants d'immigrés en France, édition 2023, INSEE et Dares, mars 2023. partie « Les candidatures d'origine supposée maghrébine sont moins souvent recontactées » et lecture de la figure 1, chercher « 33,3 % » ; partie « Le risque de chômage des personnes originaires du Maghreb est plus fort », chercher « 16 % ».
  5. Question écrite n° 25913 sur la discrimination à l'embauche, réponse du ministère chargé de la Ville, Assemblée nationale (réponse du gouvernement), novembre 2020. « Texte de la réponse », publiée au Journal officiel du 10 novembre 2020, chercher « 9,3% ».
  6. Métiers essentiels : quelle contribution des travailleurs immigrés ? (La Lettre du CEPII n° 424), Anthony Edo, Sonia Louhab et Lionel Ragot, CEPII, février 2022. page 1 pour l'Île-de-France (chercher « 60 % ») ; page 2, chercher « 10,3 % », « 23 % » et « 17 % des médecins » ; page 2, chercher « éprouvantes ».
  7. Enquête Besoins en main-d'œuvre 2026, rapport national, France Travail, avril 2026. rapport national (lien « Téléchargez le document » de la page https://statistiques.francetravail.org/bmo), page 6 « Les résultats clés en 2026 » et page 8, tableau des métiers rassemblant le plus de projets ; rapport national (même document), page 51 (types de difficultés, colonne 2026), page 52 (solutions envisagées, colonne 2026) et page 62 (stratégies de recrutement en 2025).
  8. The Effects of Immigration in Developed Countries: Insights from Recent Economic Research (Policy Brief n° 22), Anthony Edo, Lionel Ragot, Hillel Rapoport, Sulin Sardoschau et Andreas Steinmayr, CEPII, avril 2018. page 1, résumé (« Summary »), en anglais ; page 4, partie 2.1 « Theoretical Insights », en anglais ; page 6, chercher « Ortega and Verdugo (2016) », en anglais.
  9. Migrations et salaires : le cas des rapatriés d'Algérie (La Lettre du CEPII n° 383), Anthony Edo, CEPII, décembre 2017. page 1 (chapeau), page 2 (« 600 000 rapatriés », « nationalité française ») et page 4 (« 1,6 % à 3,2 % »).
  10. L'immigration qualifiée : un visa pour la croissance (note n° 67), Emmanuelle Auriol et Hillel Rapoport, Conseil d'analyse économique, novembre 2021. pages 4 et 5, partie « Des effets de court terme faibles sur l'emploi des natifs et sur les finances publiques » ; page 5, chercher « métiers dits en tension » (étude citée : Signorelli, note IPP n° 63, 2021) ; fin de la page 6 et début de la page 7, chercher « contre-intuitive ».
  11. Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales, Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS), janvier 2026. annexe 4 (évaluations de l'Urssaf), page 45, chercher « 6,2 et 7,9 » ; annexe 7, page 53, chercher « 1,5 Md€ en 2024 ».
  12. Caractéristiques des emplois, dans Immigrés et descendants d'immigrés en France, édition 2023 (Insee Références), INSEE, mars 2023. premier paragraphe, chercher « fonctionnaires ».

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Réponses tirées de fiches vérifiées. La source est sous chaque phrase.