La France en vrai

La fraude sociale coûte-t-elle vraiment des milliards à la France ?

Les fraudeurs aux aides sociales coûtent des milliards à la France.

Qui dit ça ? 6 déclarations

Cette idée est défendue publiquement. Mot pour mot :

  • « En effet, la réalité est brutale : la fraude fiscale et sociale représente entre 60 et 80 milliards d’euros par an. »

    Jocelyn Dessigny, député RN. Assemblée nationale, deuxième séance du 25 février 2026, projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (motion de rejet), le 25 février 2026. Source ↗

    Il additionne fraude fiscale et fraude sociale, sans citer de source. La fraude sociale seule est évaluée à 14 milliards d'euros par le HCFiPS.

  • « Cent vingt milliards chaque année, ce n’est pas une dérive, c’est un pillage ! Dans la France de M. Macron, des influenceurs expliquent comment frauder et des fraudeurs au RSA roulent en Ferrari. »

    Éric Michoux, député UDR. Assemblée nationale, deuxième séance du 25 février 2026, discussion générale du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, le 25 février 2026. Source ↗

    Ses 120 milliards désignent « le tout » : juste avant, dans le même discours, il cite 14 milliards de fraude sociale et 100 milliards de fraude fiscale, après 20 milliards de fraude à la TVA, 7 milliards de travail au noir et près de 1 milliard de fraude à la carte Vitale. La Ferrari renvoie à une affaire précise qu'il cite ensuite : un homme arrêté au volant, à la tête d'un réseau de fraude sociale ayant détourné 1,8 million d'euros.

  • « Elle a aussi contribué, d’une certaine manière, à faire de l’assistanat une culture à part entière. Selon les estimations disponibles, la fraude sociale représente au moins 13 milliards d’euros par an, tandis que la fraude fiscale pourrait atteindre plusieurs dizaines de milliards. »

    Yannick Neuder, député Droite républicaine, ancien membre du gouvernement. Assemblée nationale, deuxième séance du 25 février 2026, discussion générale du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, le 25 février 2026. Source ↗

    « Elle » désigne « la fraude sociale et fiscale », sujet de la phrase précédente du discours.

  • « À eux seuls, les détournements de prestations et de cotisations sociales représentent près de la moitié du déficit attendu de la sécurité sociale pour 2026. […] Chacune nourrit l’idée que certains profitent du système pendant que d’autres contribuent loyalement. »

    Cyrille Isaac-Sibille, député Les Démocrates. Assemblée nationale, deuxième séance du 25 février 2026, discussion générale du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, le 25 février 2026. Source ↗

    « Chacune » désigne chaque fraude, fiscale ou sociale. Il compare les 14 milliards de fraude sociale évaluée au déficit, alors que près de 700 millions d'euros ont été récupérés en 2024.

  • « Un premier volet de mesures, celui qui permet le recouvrement des sommes les plus importantes, concerne directement la lutte contre le travail dissimulé, sous toutes ses formes, qui représente le principal poste de fraude sociale, estimé à 7 milliards d’euros, loin devant les fraudes liées aux prestations sociales ou à l’assurance maladie. »

    Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail et des Solidarités. Assemblée nationale, deuxième séance du 25 février 2026, présentation du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, le 25 février 2026. Source ↗

  • « Ensuite, il faut séparer ces 14 milliards en trois parties : 7,2 milliards de fraude aux cotisations, issue des employeurs ; 1,7 milliard de fraude imputable aux professionnels de santé ; et 5 milliards d’euros de fraude aux prestations sociales. […] Il est faux de faire croire aux Françaises et aux Français que le montant de la fraude aux prestations sociales s’élève à 14 milliards d’euros. »

    Louis Boyard, député LFI-NFP. Assemblée nationale, deuxième séance du 25 février 2026, projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales, le 25 février 2026. Source ↗

    Position inverse de l'affirmation, citée pour montrer le débat. Sa répartition en milliards est un calcul à partir des pourcentages du HCFiPS, qui ne donne pas ces montants dans sa note.

Vrai, mais…

La fraude sociale coûte bien des milliards, mais elle vient d'abord du travail non déclaré, plus que des allocataires. Plus de la moitié des 14 milliards, ce sont des cotisations non payées. La fraude des bénéficiaires de prestations pèse 36 %, environ 5 milliards d'euros (notre calcul). Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales : fraudes évaluées à 14 Md€, des détections en hausse, des actions de prévention qui doivent se poursuivre page 10, partie 1.1 « Le taux de fraude est globalement stable »

La part de vrai

La fraude sociale se compte en milliards : 14 milliards d'euros par an selon l'évaluation officielle publiée en janvier 2026. Et certaines aides sont très fraudées : sur 100 € de RSA versés, environ 15 € le sont à cause d'une fraude. Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales : fraudes évaluées à 14 Md€, des détections en hausse, des actions de prévention qui doivent se poursuivre page 10, partie 1.1 « Le taux de fraude est globalement stable »

Sur 100 € de fraude sociale, qui fraude ?
  • Cotisations non payées (travail non déclaré) plus de 52 €
  • Bénéficiaires d'aides 36 €
  • Professionnels de santé 12 €

Sur 14 milliards d'euros de fraude sociale estimée par an (HCFiPS, janvier 2026).

Source Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales : fraudes évaluées à 14 Md€, des détections en hausse, des actions de prévention qui doivent se poursuivre page 10, partie 1.1 « Le taux de fraude est globalement stable »

Pourquoi le RSA existe

Il complète les revenus des foyers les plus pauvres pour qu'ils atteignent un revenu minimum. Et il est loin d'être touché par tous ceux qui y ont droit : fin 2021, en France métropolitaine, entre 33 % et 37 % des foyers éligibles ne le percevaient pas, selon la DREES. Direction de la recherche Direction de la recherche · mai 2026 Non-recours au RSA : plus d’un tiers des foyers éligibles ne le percevaient pas fin 2021, Études et Résultats n° 1370 page 1, résumé ; page 2, encadré 1 « RSA »

Si l'objectif est que l'argent de la protection sociale ne soit pas volé, voici ce que mesurent et proposent les organismes officiels.

Pour récupérer le plus d'argent, par où commenceriez-vous ?

Choisissez une réponse pour voir ce qu'elle donnerait.

Ces pistes se complètent. Le HCFiPS rappelle qu'aucune ne suffira à rétablir les comptes : la fraude n'est pas une « cagnotte » budgétaire.

  1. fraude divisée par 5

    Vérifier les déclarations avec les données des autres administrations

    Quand France Travail a croisé les déclarations des demandeurs d'emploi avec les salaires déclarés par les employeurs, la fraude liée aux périodes de travail non déclarées a été divisée par 5 en un an : 111 millions d'euros en 2023, 20 millions en 2024. Les Caf préremplissent depuis mars 2025 les déclarations de 6,4 millions de bénéficiaires du RSA et de la prime d'activité. Pour le HCFiPS, empêcher la fraude est la mesure la plus efficace, y compris en rendement. Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) +1 Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales : fraudes évaluées à 14 Md€, des détections en hausse, des actions de prévention qui doivent se poursuivre page 26, partie « Des évolutions métiers importantes pour prévenir la fraude », et haut de la page 27 Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) · avril 2026 Bilan 2025 de la prévention et de la lutte contre la fraude par les Caf (dossier de presse) page 3, édito ; voir aussi page 10, « Les premiers effets de la solidarité à la source »

  2. 723 M€ stoppés en 2025

    Cibler les professionnels de santé et les centres de santé

    À l'Assurance maladie, les professionnels de santé font 28 % des cas de fraude, mais plus de 73 % des montants. Les fraudes des centres de santé pèsent 138 millions d'euros en 2025, dont la moitié a été bloquée avant paiement, et 23 centres ont été déconventionnés. Chez les audioprothésistes, rendre la carte Vitale obligatoire a permis d'enrayer les fraudes massives de 2024. Caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) Caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) · avril 2026 Bilan 2025 de la lutte contre les fraudes à l'Assurance Maladie, dossier de presse page 3 (communiqué de presse), page 5 et page 6, partie « Résultats par catégorie d’acteurs »

  3. 120 M€ récupérés en 2024

    Faire payer le travail au noir, jusqu'aux donneurs d'ordre

    Le travail non déclaré pèse plus de la moitié de la fraude sociale, mais les Urssaf n'en ont récupéré que 120 millions d'euros en 2024, car une entreprise fraudeuse peut organiser sa faillite ou disparaître. En janvier 2026, le HCFiPS jugeait que les mesures du projet de loi contre les fraudes allaient « dans le bon sens » : flagrance sociale, et responsabilité du maître d'ouvrage, avec une obligation de vigilance et une solidarité financière dans la sous-traitance. Ce projet est devenu la loi du 25 juin 2026. HCFiPS +1 HCFiPS · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales page 9, encadré « Fraudes et erreurs » ; et page 11, juste avant le graphique n°1 Assemblée nationale · juin 2026 Dossier législatif : lutte contre les fraudes sociales et fiscales page du dossier, étape « Promulgation de la loi »

Ce qui rapporterait peu

Ne viser que les allocataires laisserait de côté près des deux tiers de la fraude estimée (notre calcul : 52 % + 12 %). Les bénéficiaires de prestations pèsent 36 % de la fraude estimée, et les Caf sont déjà les caisses qui récupèrent le plus : 314 millions d'euros en 2024. À l'Assurance maladie, les assurés ne font que 16 % des montants de fraude stoppés en 2025. Le reste vient surtout du travail non déclaré et des professionnels de santé. HCFiPS +1 HCFiPS · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales page 9, encadré « Fraudes et erreurs » ; et page 11, juste avant le graphique n°1 Caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam) · avril 2026 Bilan 2025 de la lutte contre les fraudes à l'Assurance Maladie, dossier de presse page 3 (communiqué de presse), page 5 et page 6, partie « Résultats par catégorie d’acteurs »

Fraude estimée, repérée, récupérée
  • Estimée : ce qui serait fraudé chaque année, selon un calcul statistique 14 Md€
  • Repérée par les caisses en 2024 2,06 Md€
  • Récupérée dans les caisses en 2024 681 M€

Les trois chiffres sont vrais, mais ils ne mesurent pas la même chose. Ce qui revient dans les caisses est environ 20 fois plus petit que la fraude estimée (notre calcul).

Source Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales : fraudes évaluées à 14 Md€, des détections en hausse, des actions de prévention qui doivent se poursuivre page 10, partie 1.1 « Le taux de fraude est globalement stable »

Fraude sociale et fraude fiscale : ce que l'on sait
Fraude socialeFraude fiscale
Estimation de ce qui est fraudé14 Md€ par an (HCFiPS, janvier 2026)Pas de chiffre officiel : de 17 à 100 Md€ selon trois études (1996 à 2018), aux méthodes « fragiles » selon la Cour des comptes
Repéré ou réclamé en 20242,06 Md€ de fraudes repérées20,1 Md€ de droits et pénalités mis en recouvrement par le contrôle fiscal
Récupéré en 2024681 M€11,4 Md€

La fraude fiscale n'a pas d'évaluation officielle d'ensemble : les deux colonnes ne se comparent pas terme à terme. Pour la seule TVA, la DGFiP estime entre 6 et 10 Md€ les sommes non payées en 2019 (fraudes et erreurs), et c'est un minimum.

Source Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) +1 Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS) · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales : fraudes évaluées à 14 Md€, des détections en hausse, des actions de prévention qui doivent se poursuivre page 10, partie 1.1 « Le taux de fraude est globalement stable » Cour des comptes · décembre 2025 La lutte contre la fraude fiscale, rapport public thématique pages 28 et 29, chapitre I, partie II « Chiffrer l'écart fiscal », tableau n°3

Sur 100 € versés ou dus, combien sont fraudés ?
  • RSA 13,20 € à 17,80 €
  • Prime d'activité 9 € à 11,80 €
  • Aides au logement 4 € à 5,90 €
  • Cotisations des entreprises privées (travail dissimulé) 1,50 € à 1,90 €
  • AAH (allocation aux adultes handicapés) 1,50 €

Estimations des caisses (actualisation 2025). La barre montre le milieu de la fourchette. Dans les Caf, dès qu'une fraude est retenue dans un dossier, tout ce qui a été versé à tort ce mois-là compte comme fraude.

Source HCFiPS HCFiPS · janvier 2026 Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales, annexe 3 page 41, annexe 3 « Les taux de fraudes estimés par les organismes de sécurité sociale (actualisation 2025) », tableau et note sous le tableau

Il faut distinguer trois chiffres. L'évaluation, 14 milliards d'euros par an, est une estimation statistique de ce qui est fraudé. La détection, un peu plus de 2 milliards en 2024, est ce que les caisses repèrent vraiment. Le recouvrement, 681 millions en 2024, est ce qui revient dans les caisses. Les trois sont vrais, mais ils ne disent pas la même chose.

Ensuite, qui fraude. Plus de la moitié de la fraude évaluée, ce sont des cotisations non payées, à cause du travail non déclaré. Les bénéficiaires de prestations comptent pour 36 %, environ 5 milliards d'euros (notre calcul), et les professionnels de santé pour 12 %. Parmi les aides, le RSA et la prime d'activité ont les taux les plus élevés. Attention à la méthode : dans les Caf, dès qu'une fraude est retenue dans un dossier, toutes les sommes versées à tort ce mois-là sont comptées comme fraude, ce qui peut gonfler le chiffre. À l'inverse, d'autres fraudes ne sont pas comptées du tout, comme celles des travailleurs indépendants classiques.

Enfin, l'échelle. Les Caf versent près de 100 milliards d'euros par an : avec 5 % de fraude estimée en moyenne, ce n'est pas la ruine du système, mais ce n'est pas rien. Et la fraude fiscale n'a pas de chiffre officiel : de 17 à 100 milliards selon les études publiées entre 1996 et 2018, toutes jugées fragiles par la Cour des comptes. Ce qui est sûr, c'est qu'en 2024 le contrôle fiscal a encaissé 11,4 milliards d'euros, la lutte contre la fraude sociale moins de 0,7 milliard.

Imaginez que vous êtes artisan. Vous déclarez vos salariés, vous payez vos cotisations. Votre concurrent fait travailler des gens au noir : il casse les prix et vous prend des chantiers. C'est lui, la première source de fraude sociale : plus de la moitié des 14 milliards. Et c'est l'argent qu'on récupère le moins bien, un peu plus de 100 millions d'euros en 2024, parce qu'une entreprise peut organiser sa faillite ou disparaître.

Maintenant, imaginez que vous touchez des APL ou des allocations familiales, comme 13,5 millions d'allocataires de la Caf. En 2025, les Caf ont repéré 48 863 fraudes. Vous trouveriez injuste d'être regardé comme un fraudeur à cause d'eux. Être ferme avec les fraudeurs, c'est justement les distinguer de ceux qui touchent une aide à laquelle ils ont droit.

Si vous deviez récupérer le plus d'argent possible, par quoi commenceriez-vous : le travail au noir, qui pèse plus de la moitié de la fraude sociale, ou les fraudes aux aides des Caf ?

  1. Note annuelle de suivi et d'évaluation des fraudes sociales : fraudes évaluées à 14 Md€, des détections en hausse, des actions de prévention qui doivent se poursuivre, Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFiPS), janvier 2026. page 10, partie 1.1 « Le taux de fraude est globalement stable » ; page 9, encadré « Fraudes et erreurs » ; et page 11, juste avant le graphique n°1 ; page 12, graphique n°2 « Évaluation de la fraude sociale entre branches » (étiquettes du camembert, dans l'ordre de la légende) ; page 8, paragraphe qui suit le tableau n°1 ; page 41, annexe 3 « Les taux de fraudes estimés par les organismes de sécurité sociale (actualisation 2025) », tableau et note sous le tableau ; bas de la page 9 et haut de la page 10 ; voir aussi la note 14, page 8 ; page 16, partie « Plus de 2 Md€ détectés » ; page 17, partie « Près de 700 M€ recouvrés » ; tableau n°2 « Recouvrement des indus frauduleux ou fautifs (en M€) », colonne 2024 (tableau en image, lu à l'œil) : Assurance maladie 212, Retraite 26, Famille 314, LCTI Urssaf 120, LCTI MSA 9, Total 681 ; page 8, fin de la partie « Les fraudes sociales : un sujet qui préoccupe les Français » ; page 15 (partie 1.4) puis page 21 (contrôle comptable d'assiette et micro-entrepreneurs) ; « erreurs pour l'essentiel » : page 19 et annexe 3 ; page 12, encadré « L'évaluation de l'assurance maladie sur les fraudes aux indemnités journalières » ; pages 22 et 23, partie « Près de 3 Md€ de manque à gagner (erreurs et fraudes) sur le champ de la TVA » ; page 26, partie « Des évolutions métiers importantes pour prévenir la fraude », et haut de la page 27 ; page 16, partie « Plus de 2 Md€ détectés » ; bas de la page 18 et haut de la page 19.
  2. Bilan 2025 de la prévention et de la lutte contre la fraude par les Caf (dossier de presse), Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), avril 2026. page 2 (sommaire) et page 6, tableau « Nombre de fraudes qualifiées / Préjudice total / Variation / Préjudice moyen », ligne 2025 ; page 4, encadré « Le contrôle en Caf » ; page 3, édito ; voir aussi page 10, « Les premiers effets de la solidarité à la source ».
  3. La lutte contre la fraude fiscale, rapport public thématique, Cour des comptes, décembre 2025. pages 28 et 29, chapitre I, partie II « Chiffrer l'écart fiscal », tableau n°3 ; page 18, chapitre I, partie I.
  4. Bilan 2025 de la lutte contre les fraudes à l'Assurance Maladie, dossier de presse, Caisse nationale de l'Assurance maladie (Cnam), avril 2026. page 3 (communiqué de presse), page 5 et page 6, partie « Résultats par catégorie d’acteurs » ; page 10, partie « Audioprothésistes », et page 12, partie « Centres de santé ».
  5. Non-recours au RSA : plus d’un tiers des foyers éligibles ne le percevaient pas fin 2021, Études et Résultats n° 1370, Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES), mai 2026. page 1, résumé ; page 2, encadré 1 « RSA ».
  6. Dossier législatif : lutte contre les fraudes sociales et fiscales, Assemblée nationale, juin 2026. page du dossier, étape « Promulgation de la loi ».

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Réponses tirées de fiches vérifiées. La source est sous chaque phrase.